Assainissement · VRD · Travaux du bâtiment

Quand le syndic conteste la facture, c’est ce document qui tranche.

Photos horodatées et scellées, constat, signature du client. Le bon d’intervention part du chantier avant que votre technicien ne remonte dans le camion.

90secondes, photos et signature comprises, pour un technicien qui n’a jamais vu l’application.

Emplacement photoUn technicien boucle son bon, debout sur le chantierPlein cadre, lumière naturelle. Gants, téléphone tenu à une main, regard vers l’écran. Derrière lui, le camion ou le regard ouvert. Pas de sourire posé : le geste de travail.

Les photos existent. Elles sont juste introuvables.

Le technicien photographie avec son téléphone. Les clichés se perdent dans la galerie, entre deux photos de famille et un mème envoyé par un collègue.

Trois semaines plus tard, le syndic conteste une facture de 7 800 €. Le gestionnaire passe une demi-journée à reconstituer un dossier : retrouver qui est intervenu, quel jour, ce qui a été fait, et prouver que le désordre venait bien de la copropriété.

Sans ce document, l’entreprise perd l’argument. Et neuf fois sur dix, elle perd l’argent avec.

Sur le chantier

Une décision par écran. Aucun manuel à lire.

  1. 01

    Le client

    La recherche filtre sur l’adresse qu’il a sous les yeux. Absent du fichier ? Trois champs, et l’adresse arrive par la géolocalisation.

  2. 02

    Les photos

    L’appareil s’ouvre dans l’application. Il mitraille. Chaque cliché est horodaté, situé, et scellé par une empreinte au moment de l’appui.

  3. 03

    Le constat

    Trois zones courtes, dictées à la voix. Les formulations de votre métier sont déjà là : il appuie, il complète.

  4. 04

    La signature

    Le client signe au doigt. Personne sur place ? La case « client absent » est cochée, et le document le dit noir sur blanc.

Puis le PDF part par e-mail au client et au bureau. Le technicien, lui, n’a plus rien à faire.

Un vide sanitaire ne capte pas.

Tout est enregistré sur le téléphone : la recherche du client, les photos, le constat, la signature. Le bon part tout seul dès que le réseau revient. Le technicien ne voit qu’un badge « en attente d’envoi », et il n’a rien à surveiller.

Une précision que d’autres passent sous silence : sur iPhone, l’envoi part à la réouverture de l’application, pas téléphone en poche. Apple ne l’autorise pas autrement. Sur Android, il part seul.

1600 px
Chaque photo est recompressée avant envoi. Une 4G faible suffit.
SHA-256
L’empreinte est calculée sur le téléphone, puis recalculée par nos serveurs à la réception.
Sans trou
Les scellements et les envois s’enchaînent dans un registre que rien ne peut réécrire.

Un PDF, n’importe qui peut en fabriquer un.

C’est l’objection qu’on vous opposera, et elle est juste. Alors le document ne se contente pas d’affirmer : il se vérifie.

Chaque bon porte un lien. La personne qui le reçoit — un syndic, un expert d’assurance, un avocat — ouvre la page, dépose la photo qu’on lui a transmise, et voit son empreinte recalculée dans son propre navigateur. Un recadrage, une retouche, une recompression : l’empreinte ne correspond plus.

La même page montre la ligne de temps : bon scellé, envoyé à telle adresse, remis au serveur du destinataire. C’est cette dernière ligne qui répond à « je n’ai jamais reçu ».

Emplacement photoAu bureau : la gestion des bons, dossier par dossierUne cheffe d’entreprise devant son écran, l’historique ouvert, un dossier papier de côté. Lumière de bureau réelle, pas de studio. Elle travaille : elle ne pose pas.

Essayez sur votre prochaine intervention.

21 jours d’essai. Vous enregistrez votre carte à l’inscription, et la date du premier prélèvement vous est affichée en clair avant de valider. Pas de relance, pas de reconduction déguisée.